Debout aux aurores sans rien d’autre à faire que de siroter un café dans le hall de l’hôtel. J’ai beau râler quand j’ai pas le temps de dormir pendant les conventions, quand j’ai l’occasion de faire une grasse mâtinée, je tombe du lit à pas d’heure. Il y a sans doute un rapport avec les doses titanesques de caféine et de vitamines que j’ingurgite pour rester alerte en dépit du manque de sommeil. Un cercle zombicieux qu’on appelle ça, je crois.

Zone Franche, allez-y, c’est inratable. Il y a plus d’éditeurs — indépendants ou autres — que vous ne pouvez les compter. Venez avec des sous, parce que les couvertures et les pitchs des auteurs sont alléchants. Si vous êtes de la partie, vous ferez des rencontres et rêverez des projets. C’est d’ailleurs suite à une discussion avec Robert Darvel l’année dernière qu’est né Le mousquetaire de Mars. (Manuscrit rendu en mains propres dès l’arrivée au salon hier, d’ailleurs.)

Vous y verrez sans doute aussi des têtes connues comme les D’HuissierHeylbroeck en couple et en couples, avec qui vous vous empiffrerez au buffet asiatique, ou tonton Alias, occupé à se fournir en matière première à chroniquer, ou François 6PO ou Orlanth, avec qui vous n’aurez pas assez de temps pour discuter. Vous y discuterez autour d’un crêpe et d’une bolée de cidre avec des gens qui n’avaient qu’une existence virtuelle comme Thomas B ou Erwik. Vous y ferez la connaissance de gens que vous auriez du rencontrer plus tôt, comme Maximilien et sa petite famille (bravo pour le prix les gars – on attend Star Marx sur les rayonnages maintenant !), Pierre le Pivain ou Michel Borderie. Vous y serez invités à jouer à des jeux animés par les experts de la Fédé et du GRoG — qui font un excellent boulot de démocratisation du JdR, chapeau bas messieurs-dames. Et vous serez épatés par l’orga : souriante, efficace, sans faille, chargée de petits fours. Bravo et merci Marie-Charlotte and team.

En parlant de jeux, peut-être qu’un individu louche, reconnaissable à son foulard de pirate, vous proposera de jouer à un jeu d’horreur en 15 minutes. Ne soyez pas intimidés, vous manqueriez une véritable expérience. Je reparlerai de Sombre Zéro, tellement ce quart d’heure d’horreur action a été intense.

Pour moi Zone Franche c’est fini jusqu’en 2014, mais pour vous ça peut commencer. Le festival bat encore son plein aujourd’hui. Allez-y, vous dis-je.

Photo sous licence Creative Commons par Zen (flickr)

 

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10 Replies to “Zone Franche, un zombie en parle

    • Oui, j’avais vu ça sur ton blog. L’année prochaine j’espère ? J’ai vraiment failli repasser le dimanche, mais on avait prévu trop de trucs. Même si madame disait le contraire, je suis sûr qu’elle m’en aurait voulu de lui faire passer ses précieuses heures parisiennes au milieu des geeks ;)

  1. C’était bien sympa d’avoir pu discuter un peu pendant ce repas du samedi soir, si… « rapide » !
    Bien le bonjour au Irlandais et encore bravo pour ton prix !

    • Merci Michel ! Le dîner si rapide et si copieux – ils ont débarrassé les desserts avant qu’on ait pu se servir. Ça s’est terminé à note hôtel, où le bar était encore plein et les en-cas servis à toute heure =)

      Moi aussi j’ai bien apprécié cette discussion. Et je ne manquerai pas de t’écrire pour te poser mes questions.

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