Partouze antique, par kuranda sur Flickr

Avec les divers projets qui me sont tombés dessus cet été (surtout en BD et en JdR, des domaines qui impliquent des gens qui comptent sur vous pour rendre du travail de qualité dans des temps raisonnables),  j’ai un gros tas de deadlines qui s’enfilent en série. Une vraie partouze. J’en ai conçu des symptômes variés : petites insomnies, muscles noués, nervosité, pertes occasionnelles de motivation… tout un tas de troubles qui ne m’avaient jamais embêtés avant. En tout cas pas en troupeau serré comme ça.

Ceci dit, ma productivité et ma créativité n’en souffrent pas trop. Dans les mauvais jours, ceux où j’ai les épaules en béton et la nuque qui craque, j’essaie d’appliquer les méthodes suivantes :

  1. La marche à pied. Faire de l’exercice et produire un peu d’endorphine est toujours bon pour le stress. En plus, marcher aide à s’aérer l’esprit tout en donnant le temps de réfléchir à ses problèmes créatifs. Soyez sûrs d’avoir de quoi écrire dans vos poches si une idée géniale devait survenir. Perso, je prends des notes audio sur mon téléphone.
  2. Une activité manuelle. Bricoler, jardiner, faire des maquettes ou peindre des figurines représentant de mignons petits orcs. Cette semaine, je n’ai pratiqué que la première de ces activités, mais ça m’a permis de me sentir utile tout en occupant mes neurones à autre chose.
  3. La déconnexion complète. Aller voir un film, regarder une série, jouer à un jeu vidéo immersif type The Walking Dead (que je vous recommande chaudement au passage). L’idée est de m’occuper l’esprit avec autre chose. En revanche, le stress est susceptible de revenir en force au moment du retour à la réalité. Uniquement recommandé en cas de perte de tonus.
  4. L’organisation. Ça marche pour tout : faire une liste des choses qu’on a à faire, les diviser en actions clairement identifiées, se poser des deadlines, voire faire un diagramme de Gantt dans les cas extrêmes. Avoir une idée plus claire de ce que vous avez à faire ne pourra que vous tranquiliser l’esprit. Je vous renvoie à Gourou David pour les détails.
  5. L’écriture. Bosser, tout simplement. Si j’avance dans n’importe lequel de mes projets, même les moins urgents, je sens la tension disparaître. Apparemment, le tapotage de clavier est la plus relaxante de toutes les activités physiques.

Comment faites-vous pour vous débarrasser du stress en période créative (ou en période tout court) ? Postez vos recettes dans les commentaires.