Puisque le sieur Yno est venu dans les commentaires m’accuser publiquement de négliger ce blog, je n’ai pas le choix, je reviens vous parler de la fin du premier jet de Star Drakkar. J’ai fini avec une semaine de retard sur mon planning (mais aussi quelques chapitres de plus), et le dernier quart a été comme sur des roulettes.

Avant ça, en revanche, j’en ai bavé. Mon synopsis était bien trop vague pour me permettre d’avancer à vitesse de croisière et j’ai donc passé du temps à planifier et replanifier. Le stress qui a découlé de cette situation n’a pas été facile à encaisser, croyez-moi. En fin de compte, la leçon la plus importante restera qu’il faut toujours connaître les plans de son méchant. On peut laisser les héros réagir et prendre des décisions, mais si on n’est pas sûr de comment leur rendre la vie difficile, c’est peine perdue. J’imagine que le problème m’est particulier – doté d’un univers et de personnages correctement motivés, j’avais pensé que tout s’imbriquerait tout seul, et du coup, négligé les détails de l’intrigue. Même l’aventure humoristique a besoin d’un cap et d’étapes claires. Je le saurai pour la prochaine fois.

Retour à bord du Mjölnir prévu dans quelques semaines. Depuis mon retour de France, je révise une fois de plus L’archipel des Nuées. Mes relecteurs avaient fait de fort pertinentes remarques et je polis une dernière fois la prose. Ce qui n’est pas toujours du luxe, car je me rends compte que les derniers chapitres ajoutés comptent pas mal de maladresses.

En parallèle, j’ai quelques autres choses dans un domaine plus familier. Des nouvelles sans doute bientôt.