Quand on écrit à la volée ou qu’on s’est écarté de son plan pendant la rédaction, on a forcément des moments de flottement. Des passages où on a du mal à distinguer le chemin que doit prendre l’histoire. Je ne sais pas comment vous faites, mais moi j’ai tendance à m’épancher sur le clavier. Comme dans ce passage du mousquetaire de Mars que j’ai supprimé à l’instant :

Comment je fais la suite moi ? Si c’est juste du blabla ça manque de drama et c’est relou. Donc il faudrait que je la voie de loin avec le méchant. Donc une machine volante, quelque chose ? Et aussi donner l’occasion à M de se faire casser la gueule avant d’être récupéré par le vaisseau volant. Aucun problème, j’ai juste besoin de trouver le bon angle. Ah, j’ai trouvé.

Je ne dis pas que c’est la solution à tous les problèmes d’intrigue, loin de là, mais quand on écrit du pulp, ça peut aider à se débloquer. Et dans tous les cas, c’est rigolo à retrouver dans son manuscrit trois mois plus tard.

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3 Replies to “Scénariser à la volée

  1. Moi je n’hésite pas à user et abuser des commentaires de mon traitement de texte favori.

    « Cette scène est lourde »

    « A terminer plus tard »

    « C’est aussi bandant qu’un brocoli, revoir tout ça »

Un truc à dire ?

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