Bryan Talbot parle de chats, de souris et de blaireauxUn article en passant au milieu d’une semaine très occupée pour vous dire à quel point les conventions irlandaises défrisent les petits poneys. J’ai déjà parlé d’Octocon, où j’ai pu écouter GRR Martin, de Squarebound, où l’on parle de comics locaux, mais je n’avais jamais été à P-Con avant ce weekend.

Située dans les locaux cosy de l’Irish Writers Centre (les mêmes que pour Squarebound), elle rassemble un petit nombre d’enthousiastes que je soupçonne d’être tous plus ou moins écrivains ou assimiliés. La liste des participants était plus que respectable  pour un événement de cette taille : Robert Rankin et Bryan Talbot étaient les invités d’honneur (l’un aussi marrant que ses livres et l’autre aussi érudit que ses comics) accompagnés par une pelletée d’auteurs irlandais plus ou moins connus, comme Oisín McGann, Ian McDonald, George Green, Michael Carroll et Peadar Ó Guilín, pour ne citer que ceux que je connaissais.

Les sujets des panels allaient du sérieux au déconnant, et j’ai trouvé les discussions sur le crowdsourcing en littérature et les petits éditeurs très édifiants. Comme dans toutes les conventions auxquelles j’ai assisté ici, le public participait autant que les panelistes et les exposés même des gens les plus respectés comme Mr Talbot ont vite tourné à la discussion bon enfant.

Je n’ai pas pu passer les deux jours à discuter et à boire du café, et je regrette de n’avoir pas participé à l’atelier d’écriture de George Green et Juliet McKenna. L’année prochaine, j’espère. D’ailleurs, pour ceux qui seraient tentés de venir, les invités d’honneur seront Sarah Pinborough (qui était déjà là cette année et dont le franc parler fleuri m’a donné envie de découvrire les écrits) et Cory Doctorow. Ouaip.

(Ah pis sinon j’étais encore à Zone Franche cette année – même que c’était bien.)