Ces fêtes de fin d’année sont placées sous le signe du streum. Ou du mob, comme disent les jeunes.

Gromovar a posté un lien qui m’a mené vers ce très bel article de Tony DiTerlizzi 3 à propos de la création de certains des monstres qui font désormais partie du «mythe» Dungeon & Dragons.

Dans les mêmes 24 heures,Le Grümph a quant à lui lié un magnifique blog d’illustrations de monstres déhédéesques et le non moins magnifique livre que je vais m’empresser de m’offrir.

Et pour finir, toujours sur Google+ (le réseau social officiel des gamers), une question de débutant sur la façon dont les monstres de Dungeon World sont écrits. La discussion met en relief un des grands avantages de ce jeu : sa flexibilité. Les règles ne changent jamais, mais l’univers s’adapte aux participants et à la fiction qu’ils créent ensemble.

Apparemment, la nostalgie de nos premiers pas dans l’imaginaire n’est pas prête de mourir. Et c’est tant mieux.

C’est tout pour moi en ces jours de repos forcé. Je repars chroniquer Noël en Irlande avant d’aller manger des restes en France.