Big Brother is Watching You, par thefoxling (flickr)J’essaie en général de ne pas me laisser influencer par ce que je lis. Si je dois faire des recherches, je les expédie avant de me lancer dans l’écriture. Et quand j’écris, je me force à lire dans un genre ou un média différent.

Il m’a toujours semblé très important de ne pas lire de fiction similaire à ce qu’on fait pour éviter de se faire polluer les idées. Non que celles des autres soient mauvaises, mais j’ai toujours peur de retrouver plus tard dans mon travail quelque chose qui ne m’appartient pas.

Et donc là, maintenant, j’ai un souci. Je suis en train de finaliser le synopsis d’une novella qui sera la suite de Délit 2 Faciès et qui parlera entre autres autres de surveillance, de liberté de pensée et de manipulation de l’information. Plus j’y pense, et plus je me rends compte que ce sont les thèmes d’un classique que je n’ai pas lu : 1984. Non seulement je me dis que cette lecture serait une bonne référence, mais en plus, ça m’emmerde de faire allusion à la Police de la pensée sans avoir lu le roman. Mais si je le fais si près de la rédaction, est-ce que je ne vais pas me faire hijacker la cervelle par le fantôme d’Orwell ?

Amis lecteurs, je suis perdu. Conseillez-moi.