Café et prise de têteMe voici de retour de vacances avec dans mes valises une demi-tonne de canard et une liste de tâches longue comme un jour sans rillettes. Je sais pas vous, mais chaque fois que j’ai des vacances de plus de deux jours, je me dis que je vais en profiter pour bosser. Je ne mets pas les pieds à la plage sans un carnet. Chaque matin, je déjeune avec mon netbook. Je passe des soirées à bloguer et à répondre à des mails. Et souvent, je ne fais rien de ce que j’ai prévu de faire en partant. Cette fois-ci n’a pas fait exception. Dans l’avion pour la Belgique, j’ai noirci deux pages avec tous les sujets sur lesquels il fallait que j’avance : de la planification de projet à l’écriture pure, il y en avait au bas mot pour un mois de taf, mais je suis comme ça : optimiste à la limite du délire.

Mais voilà, le problème c’est que ma cervelle aussi était en vacances. Sans horaires ni deadlines, elle a carburé sur des sujets à quatre-vingt dix degrés de ce qui me préoccupait. Bilan de l’histoire : des idées nouvelles à trier et à développer – et la perspective d’encore plus de stress quand il faudra choisir mes priorités pour le reste de l’année. Ceci dit, il y a parmi ces ombres de départs de projets des choses très, mais alors très enthousiasmantes qu’il me tarde de développer sérieusement.

So watch this space.

Et toi donc, ô astucieux lecteur, ô sage lectrice : est-ce que ta famille te reproche de ne jamais lever le pied ? Est-ce que tu ne peux t’empêcher de planifier tes prochaines créations entre deux balades sur la plage ? Et quand tu le fais, es-tu capable de te discipliner pendant ces séances de travail volées ?