Café et prise de têteMe voici de retour de vacances avec dans mes valises une demi-tonne de canard et une liste de tâches longue comme un jour sans rillettes. Je sais pas vous, mais chaque fois que j’ai des vacances de plus de deux jours, je me dis que je vais en profiter pour bosser. Je ne mets pas les pieds à la plage sans un carnet. Chaque matin, je déjeune avec mon netbook. Je passe des soirées à bloguer et à répondre à des mails. Et souvent, je ne fais rien de ce que j’ai prévu de faire en partant. Cette fois-ci n’a pas fait exception. Dans l’avion pour la Belgique, j’ai noirci deux pages avec tous les sujets sur lesquels il fallait que j’avance : de la planification de projet à l’écriture pure, il y en avait au bas mot pour un mois de taf, mais je suis comme ça : optimiste à la limite du délire.

Mais voilà, le problème c’est que ma cervelle aussi était en vacances. Sans horaires ni deadlines, elle a carburé sur des sujets à quatre-vingt dix degrés de ce qui me préoccupait. Bilan de l’histoire : des idées nouvelles à trier et à développer – et la perspective d’encore plus de stress quand il faudra choisir mes priorités pour le reste de l’année. Ceci dit, il y a parmi ces ombres de départs de projets des choses très, mais alors très enthousiasmantes qu’il me tarde de développer sérieusement.

So watch this space.

Et toi donc, ô astucieux lecteur, ô sage lectrice : est-ce que ta famille te reproche de ne jamais lever le pied ? Est-ce que tu ne peux t’empêcher de planifier tes prochaines créations entre deux balades sur la plage ? Et quand tu le fais, es-tu capable de te discipliner pendant ces séances de travail volées ?

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9 Replies to “Le syndrome du créatif en vacances

  1. Moi personne ne pige mon envie de m’isoler pour griffoner kek idées, de passer des heures ensuite à rédiger des pages entières sur le pc, à carburer au Coca-cola – le rouge bien sucré par l’ersatzt noir pompeusement surnommé « zero » lol -, les oreilles rivées à mon casque qui joue des musiques de film de tout genre ( mais ces temps-ci c’est plutôt la BO d’Inception ).
    Nan je comprends cette envie impérieuse de devoir consigner ses pensées sur quelque support que ce soit. Comme si notre esprit ne cessait de cogiter à tel ou tel idée.
    Moi non plus mon pauvre cerveau ne prend pas de vacances.

  2. @Eric : j’avais une chtite question à te poser quand même. Comme tu sais en ce moment, je taf pas. Et du coup ça me laisse plein de temps pour écrire. Mais toi kek tu fais comme boulot ? Parce que là perso, je culpabilise de pas aller bosser et de m’adonner à ma passion préférer…

  3. Et bien, quand je planifie, j’essaie de m’y tenir, sauf que les réalités (de la famille, de la vie) me coupe parfois dans ce que je fais. En fait, j’y arrive, mais par petites touches, quand j’ai vraiment pas envie de me casser la tête, je lâche tout et je tape sur le PC. Comme un sprint créatif, qui s’arrête quand j’ai fait ce que mon imagination voulait coucher sur papier.

    Comme j’ai parfois beaucoup d’idées, que je note et que je stocke, je les retrouve parfois, et j’avance dessus…

    Mais avec un peu de discipline, c’est à dire un GROS bottage de cul, je m’y met violemment. Ce qui est en train de m’arriver d’ailleurs…

  4. Jimmy, je n’ai pas de vrai boulot. Je profite d’un licenciement lucratif pour lancer ma propre activité : BD, roman, traduction, etc.

    James, c’est pas une mauvaise méthode du tout. Du coup tu as combien de projets qui évoluent en parallèle ?

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