Petite séance d'écriture dans Stephen's Green, Dublin.
Maintenant que je suis à peu près sûr pied, il est temps de jeter un oeil à mes deadlines. Il recula, quasi pétrifié par la vision d’horreur qui l’attendait dans son agenda. 

Eh bien on va pas avoir trop le temps de glander sur Facebook. Un nouveau projet BD – en plus de ceux sur lesquels on travaille avec Sylvain – deux nouvelles et un supplément de JdR. Un petit supplément, et pas en solo, mais quand même. Tout ça en plus des bricoles alimentaires quasi-quotidiennes et des corvées administratives qui traînent depuis deux mois.

J’aurai bien mérité mes vacances de début juin, moi.

La bonne nouvelle, c’est que le mois commence bien question progression. Après presque deux semaines sans toucher (ni penser) à ma nouvelle fantastique, je me suis glissé sans le moindre mal dans la peau de mon protagoniste. 1300 mots dans la matinée, avec un départ tardif et une course en ville, c’est plus qu’honorable. Si j’arrive à me mettre d’accord avec moi-même sur la fin, ça devrait être bouclé d’ici à demain (automotivation inside).

Reste à garder le rythme et à résister à l’appel dès jeux vidéo cet après-midi. Et vous, comment gérez-vous les retours à l’écriture après une coupure ?