Vous vous souvenez quand je disais que mes personnages s’arrangeraient bien tous seuls pour débrouiller la fin de mon histoire ? Eh bien je me trompais. Pour prendre des directions imprévues et avoir des idées idiotes, on peut leur faire confiance, mais quand il s’agit de débrouiller les fils de l’intrigue, y a plus personne. Alors c’est ce que j’ai fait toute la journée d’hier. Ca faisait déjà deux jours que je galérais. Mon compteur de mots était au ralenti pour la première fois depuis un mois et je laissais le stress extérieur me bouffer ma motivation. J’aurais du le voir venir. Sans idée précise pour le final, sans plan machiavélique pour le méchant, j’allais droit à la catastrophe. Trois mind maps et quatre ou cinq pages de notes plus tard, le stress s’est envolé et les idées sont plus claires. Ma progression du jour est même de 3000 mots, et je vais continuer comme ça pour rattraper le temps perdu.

Bon, je ne sais pas encore comment mon méchant va mettre le feu à la galaxie (ou plutôt par quelle planète il va commencer) mais cette fois-ci je suis confiant. Je le fais intervenir dans un prochain chapitre et je sais qu’il exposera ses projets au capitaine Sven et à son créateur par la même occasion. Sur ce, je vais me décoller de cet ordinateur et reprendre une vie normale (sur la XBox, par exemple).

* en anglais : mid-draft crisis. C’était nettement plus sexy

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5 Replies to “La crise de la quarantaine de mille*

    • Exactement. Je devrais considérer mes personnages comme des joueurs, j’aurais moins de surprises.

  1. Ca m’était arrivé lors de l’écriture d’un scénario pour le bob zine. Je tournais en rond sans savoir comment finir. Et puis je t’en ai parlé et rien qu’en se refaisant le début, en en parlant, on re imaginant les personnages et surtout en me remémorant le thème, les idées sont venues d’un seul coup.
    Donc, ma conclusion est qu’il faut partager ses idées pour les faire fructifier.
    Ou prendre une douche, ça marche bien aussi.

    • Non Yannick, pas la peine d’insister : je ne te montrerai pas mon premier jet ! =P

      Mais tu as raison : le ping-pong d’idées, c’est le meilleur moyen de faire avancer une histoire.

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