Voilà. En un mot comme en cent :Ta-daa !

La semaine a été longue, riche en péripéties et pauvre en sommeil. Je suis passé d’une grosse période de découragement assortie d’un vide scénaristique à une productivité record en vingt-quatre heures, j’ai eu plus de vie sociale en trois jours qu’en un mois, mais j’ai fini. Le roman dans sa totalité (avant réécritures) fait tout juste 50,087 mots. Comme quoi je commence à avoir l’œil.

Maintenant, il me reste à reprendre cette quatrième partie avant de la livrer aux relecteurs demain. Si tout va bien, vous aurez la conclusion de Gaia dimanche comme prévu. Je vous préviens, ça vire au barré. Si vous n’avez aimé ni Inception, ni Matrix, ni le Chninkel, vous risquez d’être déçus.