Cette petite page pour centraliser mes productions amateur pour mon jeu coup de coeur de l’année 2014 – et celui auquel je joue le plus en 2015.

Into the Odd propose d’incarner des personnages fragiles dans un univers bizarre et dangereux. Proche du 19ème siècle de notre Terre, le monde étrange a été contaminé par trop de visiteurs venus des étoiles et d’ailleurs. Rien n’y est jamais normal. Les héros partent en expédition à la recherche de connaissances, de richesses et des fameux arcana, les objets non-euclidiens et souvent puissants laissés par les voyageurs d’outremonde.

Into the Odd

En moins de 50 pages, l’auteur réunit un tout cohérent et, avec l’aide d’une poignée de tables aléatoires, induit un univers des plus intéressants. Les règles sont une simplification de D&D, tellement polies et élégantes qu’elles en deviennent modernes. Ni classes ni véritables niveaux, les jets de dés sont rares et les combats rapides (mais mortels – en même temps qui aurait l’idée de décharger son mousquet sur un masse de gélatine irrisée tombée du ciel ?).

Into the Odd est un jeu de Chris McDowall, publié par Lost Pages. On peut le trouver au format papier (A5, fichier numérique offert) ou PDF pour un prix modique. Une version de découverte est disponible sur le blog de l’auteur (que je recommande en passant : Chris poste presque tous les jours à propos de son jeu : morceaux d’univers, tables aléatoires (c’est la même chose), conseils de jeu et previews de ses travaux actuels, rien que de l’utile.

La communauté Google+ est petite, mais les hacks et les reskins commencent à pointer leur nez. J’ai moi-même commis une adaptation façon Dungeons & Dragons boîte rouge dont je me sers pour faire jouer dans la Cité perdue (le légendaire module B4 de Tom Moldvay). Je mettrai les liens vers mes productions ci-dessous.

  • A ship to Hopesend est un scénario d’introduction en anglais.
  • Odd Dungeons est mon hack fantasy. Je m’y fais plaisir avec des tables aléatoires et des expériences narratives.
  • Un scénario abattoir (un funnel, quoi) improvisé que j’ai fait jouer à Trolls & Légendes.

Et si vous n’êtes pas encore convaincus, lisez la critique de Kobayashi.