vintage interior, boss and secretary, 1934, par Deflam sur Flickr
Je vous écoute, mais soyez bref. Et cessez de faire de l'oeil à mademoiselle Smith.

C’est parti à l’aurore, bouteille idiote lancée dans la mer des réseaux sociaux. Pour fêter le retour en ligne du blog (qui m’a fait une belle peur en disparaissant ce matin – merci Jérémy), j’ai décidé d’en faire un petit défi.

Pitchez une histoire au producteur/éditeur imaginaire ci-dessus. En quelques mots, en quelques lignes, en une page au maximum, proposez-nous le développement d’une histoire en vous inspirant d’un sujet donné. Roman, nouvelle, BD, film, jeu vidéo, projet transmédia ? C’est vous qui voyez. Le thème imposé est le suivant :

millionnaire synthétique 

Vous avez jusqu’à demain midi. Postez vos participations dans les commentaires.

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33 Replies to “Défi : pitchez-moi une histoire

  1. Jeu vidéo de gestion de points (type jeu facebook)

    Vous jouez le rôle d’un jeune illuminati qui doit reprendre au pied levé l’activité de son mentor décédé dans d’étranges circonstances. L’interface présente de multiples sources d’argent, organisées sous forme pyramidale.

    Vous pouvez agir chaque tour en fonction d’un nombre de points d’action, qui représentent votre capacité à synthétiser toutes les informations qui vous arrivent. Descendre dans les niveaux de l’organisation pyramidale coûte des points d’action, rafraîchir les données d’une source également, de sorte qu’il est plus difficile de contrôler des sources d’argent proches que des sources d’argent lointaines.

    Chaque source d’argent a également des compétences associées. par exemple, les médias peuvent vous donner des prévisions sur comment évolueront d’autres sources, tandis que les élus vous permettent d’imposer une évolution future à une source.

    Les sources peuvent selon vos actions échapper à votre contrôle. Dans ce cas, elles vous privent également du contrôle des sources plus basses qu’elles dans la pyramide. Si trop de source échappent à votre contrôle, vous pouvez être démasqué et perdre la partie.

    La partie s’arrête quand votre quantité de points d’action n’augmente plus depuis 3 tours. Les finances accumulées servent de high score. Un classement des meilleurs illuminati est proposé.

    Un mode réseau est proposé dans lequel d’autres illuminati peuvent accéder à votre pyramide par des sources précises (les fondations, les cercles de pensée, les sectes). Vous pourrez bien sûr perdre des sources au profit d’autres joueurs, mais aussi vous faire accuser du meurtre de votre mentor et vous retrouver en prison.

    • J’adore le concept – c’est simple, original, et ça pourrait clairement marcher. Comme titre, je propose « Ponzilluminati ».

  2. Je vais vous la faire courte. Par contre, accrochez-vous !
    L’action se passe aux États-Unis au tout début des années 90. 1990, oui. Oui tout à fait c’est un film d’anticipation. Non, non il n’y aura pas d’extra-terrestre ni de soucoupe volante.
    Je reprends. C’est l’histoire de deux frères : l’un est scénariste et l’autre réalisateur.
    Ils choisissent d’imaginer la vie d’un dramaturge américain des années 40 dans le Hollywood actuel, forcé d’écrire un film sur le catch.
    Ne sachant pas par où commencer, le dramaturge se rend fréquemment dans le bureau de son producteur, un peu comme le votre sauf qu’il n’y a pas de mademoiselle Smith parce qu’elle me fixe bizarrement depuis tout à l’heure. Attendez, laissez-moi au moins finir.
    Donc le pauvre homme peine à trouver de l’intérêt dans la tâche qu’on lui a confié et les déboires s’accumulent : la chambre d’hôtel qu’il occupe tombe en miettes, son voisin de chambre fait un raffut pas croyable, son patron le harcèle parce qu’il ne parvient pas à écrire et pour couronner le tout son idole, un alcoolique sans nom, auprès de qui il pense recevoir de précieux conseils est en fait un sombre imposteur et n’a a en réalité jamais écrit une ligne.
    Oui, j’ai presque terminé.
    Donc le dramaturge tisse des liens d’amour avec la femme de son idole – qui est en réalité la plus talentueuse du couple et a toujours écrit à la place de son idiot de mari – et après avoir passé la nuit avec elle, la retrouve morte au petit matin. Il soupçonne… Comment ? Oui, je vous avez dit que j’allais la faire courte mais il faut bien que je vous explique de quoi ça parle.
    Bon, bon très bien. Donc le film des deux frères sort. Le réalisateur et le scénariste qui font le film sur le dramaturge. Comment ça on ne comprend rien ? C’est un film d’anticipation c’est normal que… Donc, le film sort et c’est immense succès, salué par la critique. Et en plus de gagner une somme colossale, les deux frères reçoivent un prix décerné lors d’un immense festival qui se déroulerait en France. Oui, je trouve également que l’idée de ce festival est bonne. Je ne sais pas d’où ça m’est venu mais c’est très probable que cela arrive un jour. Le cinéma est un art qui a de l’avenir !
    Le rapport avec le millionnaire synthétique ? Et bien disons qu’en fait le film tourne autour du fait de gagner beaucoup d’argent, en essayant d’aller à l’essence des choses, d’être le plus synthétique possible. Oui « millionnaire synthétique » est le titre de mon film. J’avais pensé à « Barton Fink » et j’me suis allez merde ! Alors ? Vous le prenez ?

    • Un double emboitement, une success story, pas mal.
      Et je retrouve ton coté irving dedans :)
      Par contre,je me serrai lâcher sur le coté catch :) Et toi plus sur la love story :)

    • Mon côté Irving… j’ai peur de demander où il se situe dans le pitch lol. Nan j’étais branché frère Coen, le gros bonhomme dans le bureau ça m’a fait penser à ça et puis voilà :D

    • Je suis d’accord avec Lilian. Il faut qu’il y ait plus de catch ! Pas vrai, mademoiselle Smith ? Tu vois, coco, elle aussi pense qu’il faut du catch. Féminin bien sûr. Et dans la gelée de citron.

      Bien joué en tout cas pour cette histoire en situation avec mise en abyme-en-abyme. Tu devrais la creuser !

  3. Dans un futur proche la robotique a fait d’énorme progrès. Les androïdes existent.
    Le milliardaire Peter Bonelli se sait atteint par un cancer incurable. Il va donc s’associer à un scientifique anticonformiste et génial pour faire une sauvegarde de son cerveau sur un support électronique. Il fait également fabriquer un androïde à son image. Bonelli veut survivre. C’est un homme d’affaire apprécié par ses salariés et qui a des convictions plutôt sociales. Il sait que s’ils meurent son entreprise tombera dans les mains d’un fonds d’investissement rapace dirigé par un homme d’affaires cruels et malhonnête qui plus est à la tête d’un parti politique populiste. Ce dernier est la némésis de Bonelli qui veut le faire tomber.
    Le décés de Bonelli est soigneusement dissimulé. L’androïde prend sa place et commence à essayer de faire tomber le millionnaire félon. Grâce aux fonctionnalités apportés par le cerveau positronique où est copié sa personnalité il peut pirater les ordinateurs de son rival et découvrir l’horrible complot qui se prépare. Une crise économique soigneusement programmée pour mener au pouvoir le parti populiste de l’homme d’affaire. L’androïde Bonelli met tout en oeuvre pour empêcher son ennemi de mener à bien son sinistre projet.

    • Classe l’idée de coller un arrière-plan et des thèmes politiques sur une histoire de SF. Encore une histoire que j’aimerais bien voir développée, si tu as le temps un de ces jours.

  4. « C’est comme on a dit : il y a un héros, une femme, un méchant, une vengeance, bref, tous les éléments nécessaire. L’histoire en quelques mots : dans les années 40, Hermann Zubler était l’officier chargé de s’occuper des vêtements des juifs massacrés. Il aurait dû les brûler. Au lieu de ça, il les a envoyés au Chili, où il a fui lorsqu’Hitler s’est suicidé. Là-bas, il change de nom : il se fait appeler Paolo Chikito et fait fortune en revendant les tonnes de fringues saisies. Face à ses stocks incommensurables, les commerçants sud-américains avec qui il négocie le surnomme le « millionnaire synthétique ». Vous voyez, là on a le coté historique, patriotique, la situation de départ dans l’hacienda avec le vieux riche nazi. L’ennemi parfait quoi. Et en plus, on a casé votre titre.
    Le héros maintenant. C’est un soldat du MOSSAD. Il traque les nazis en fuite. Il mène l’enquête et entre dans une boutique de chemise, la sienne aurait été salie par un gamin, ou une vieille maladroite. Bref, il tombe sur la chemise de son père. Coté nostalgique. Vengeance. Il la reconnait parce que son père avait un truc. Je sais pas encore, mais je le saurai bientôt. Bref, c’est la chemise de son père. Il questionne donc le vendeur. Il lui dit d’où ça vient. Il propose que sa fille l’accompagne à l’hacienda. Paf, la fille introduite… si je puis dire.
    Bon, ils y vont. Y a des gardes. Tirs croisés. Le héros est blessé et la fille capturée. Rebondissement ! Le héros se soigne, pense à la fille. Le vieux nazi présente à la fille son nouveau hobby : il élève des chiens. Il lui montre ses plus beaux bergers allemands. Il tente de la séduire, parce que bon, elle est quand même sacrément gaulée, mais elle refuse parce que c’est pas une fille facile, et qu’elle aime un peu le héros, même si elle ne le sait pas encore.
    Le héros revient chez le vendeur de chemise, qui est en fait un guérilleros. Il le forme. Le renforce avec du pisco. Puis, lorsque le héros est prêt, le vendeur appelle à l’aide quelques « compadre ». Ils s’arment et partent ensembles exploser l’hacienda. Bon là, grosse scène de guerre. Explosion. Les gardes volent dans les airs. Les guérilleros tombent les uns après les autres. Seul le héros se faufile.
    Il traverse l’hacienda, retrouve la fille, la libère. Elle l’embrasse. Comme ça hop, baiser casé ! Ils tentent de fuir mais le vieux nazi se dresse devant eux avec ces chiens. Le héros combat les chiens à mains nus. Puis il se farcit le vieux nazi. Comme d’hab, le combat aura trois phases : le héros confiant, le héros déconfit, le héros revient tout en puissance après quelques blessures. Le vieux nazi est vaincu et meure dans son dressing. Pour la symbolique oui. C’est fort. C’est efficace.
    Alors ?
    Pour tout ça, il me faudrait seulement quinze millions. De dollars oui. »

    • Euh là je n’ai qu’un mot : magnifique ! C’est qu’il sait se vendre le vieux Lilian :). Bonne maîtrise du sujet. T’as réussi à introduire le thème – qui n’en était pas un à la base, hein merci Eric :D – et tout coule de source. On s’imagine bien le film que ça pourrait donner. Pour moi c’est le meilleur texte.

    • Quinze millions ? C’est peanuts de nos jours, je te fais un chèque tout de suite.

      Très film d’action des années 80, ton pitch. Mais avec un fond historique qu’on ne trouvait pas sous cette forme à l’époque. J’aime beaucoup la façon dont tu le présentes, avec les commentaires en live du scénariste.

    • J’aurai voulu être scénariiiiiiste,
      durant les années quaaatre viiiingt,
      promouvoir l’amour du riiiiisque,
      avec des flingues ou avec ses maiiiiins !

    • Nop. Juste un padawan-auteur fauché comme les blés qui cherchent à écrire au black pour pouvoir changer sa voiture :D

  5. Dans une société hyperconnectée qui pourrait être la nôtre dans une dizaine d’années, le monde des affaires a radicalement changé. Les microbanques et les systèmes de paiement direct permettent à tout un chacun de proposer des projets commerciaux ou artistiques à l’ensemble de la planète. L’économie Kickstarter, comme on la nomme, a créé quelques fortunes, mais elle a surtout permis à une génération d’entrepreneurs de vivre de leur créativité.

    Tout change quand une lycéenne de 16 ans a l’idée de faire appel à la fois aux portes-monnaie, mais aussi aux idées. Se forme alors une coopérative qui invente, vend et distribue des produits à des publics super-ciblés. Chacun reçoit une part des profits en rapport avec sont investissement – en temps, en expertise ou financier.

    Ceci est l’histoire de Laura, la jeune femme à l’origine de WeDo, la structure que l’histoire retiendra comme le premier millionaire synthétique.

    • Holly Fuck, voilà un pitch comme j’aurai du faire :P

      Marrant de voir comme nos sources d’inspirations communes ont fait converger nos idées sur des thèmes hyper similaire avec ce « Millionnaire Synthétique » ^^

    • Oui, la similarité de nos idées m’a fait sourire aussi. On dit avoir trop de lectures en commun ;)

  6. Aaron a tout réussi dans sa vie.

    Jeune ingénieur, il a changé le monde en mettant au point le premier système embarqué et intégré de projection holographique à capture de mouvement, Orb. Pour moins de $100, les développeurs du monde entier ont pu acquérir les premiers kits de développement Open Source, déclinant les usages de l’Orb comme jamais Aaron n’aurait pu l’imaginer.

    10 années plus tard, Orb était partout, et le nom d’Aaron était devenu un symbole planétaire. Mais il n’avait que faire des richesses, et de sa nouvelle popularité : sa volonté de changer le monde était obsessionnelle, et Orb n’était qu’une simple étape vers un projet bien plus ambitieux.

    Aaron lança alors OrbLabs, un centre de développement ouvert, dédié à l’exploitation des technologies Orb et aux recherches d’avenir. Le financement de ce centre était assuré par des fonds privés en provenance de grands groupes industriels, ne souhaitant pas passer à côté de la prochaine rupture technologique, et par des particuliers du monde entier via un système de crowdsourcing dédié.

    40 années durant, les projets les plus fous sortirent d’OrbLabs, et chacun des bénéficiaires reversait une partie de ses gains au centre : il était devenu auto-suffisant, et tout le monde y trouvait son compte. Les grands groupes avaient accès à une mine d’intelligence et de créativité qu’on ne pouvait trouver nulle part ailleurs, et les ingénieurs pouvaient y consacrer leur temps à ce qu’ils savent faire le mieux : améliorer le monde.

    Mais d’Aaron on n’avait que très peu de nouvelles : certes il donnait ça et là des conférences, soutenait certains projets et annonçait les nouvelles itérations de ses produits dans des shows toujours plus spectaculaires, mais on ignorait encore à quoi il avait consacré toutes ces années de recherche. Son isolement s’était accru avec l’âge et il n’avait guère eu le temps de former une famille, malgré les quelques coups de cœur qu’il avait connu à son bel âge.

    Ce qu’on savait malheureusement, c’est que son état de santé déclinait très rapidement : le bal des médecins et avocats entrant et sortant de son bureau ne laissait que très peu de doute sur sa proche fin. Pourtant il passait encore tout son temps, consacrait toute son énergie à son ultime projet, l’OrbNext comme on l’avait surnommé dans la presse : supposément une version miniaturisée d’Orb, avec retour haptique dans le champs holographique, et agents intelligents communiquant en guise d’interface.

    En Novembre 2081, une douzaine de jours avant l’OrbCon, la conférence annuelle où les nouveautés issues du Lab sont présentées, l’annonce du décès du fondateur d’OrbLabs attrista la planète entière. Les produits du Lab avaient tous bénéficié de l’aura d’Aaron, et même s’il ne contribuait plus autant qu’avant, on savait de source sûre que son altruisme et son goût remarquable pour la technologie au service des hommes avaient changé le monde.

    Un hommage lui serait rendu en ouverture de la conférence, et OrbNext, le projet auquel il avait consacré une moitié de sa vie, serait dévoilé.

    L’attente paru interminable tant l’excitation provoquée par cette annonce était grande : l’ultime projet du Génie, son testament technologique, ce a quoi il avait sacrifié gloire, famille, confort…

    La suite de l’histoire vous la connaissez : la projection holographique d’un Aaron jeune sur scène en ouverture de la conférence, déclamant son amour du monde et des technologies. L’émotion très forte ressenti par l’audience lorsque ce même Aaron jeune leva la tête vers le ciel en priant de pouvoir continuer à changer le monde et à être témoin de ces changements à travers le temps.

    Puis la stupeur de la salle quand une simple phrase bouleversa à nouveau la planète entière : « Je suis mort et pourtant je vis dans l’OrbNext : ceci est mon cadeau au monde, ceci est notre immortalité. »

    [texte corrigé par son auteur]

    • Bon, à la base je voulais faire un pitch très simple : l’histoire du premier homme dont la conscience a été transférée dans une machine. (je pense que c’était le plus évident, donc mon choix de non-auteur sans talent :p)

      Mais au fur et à mesure que je donnais corps à cet inventeur, son histoire m’a paru plus intéressante que la finalité, et je me suis un peu laissé porté.

      Du coup je suis hors-sujet, mais je voulais contribuer avant la deadline du midi malgré tout, en espérant que ça vous aura plu.

      (bon respect de la deadline = trop peu de relectures. c’est comme ça aussi chez les pro ? :p)

    • Bravo !

      Il y a un début et une fin, un fond thématique, des références à l’actualité et ça se lit comme une nouvelle. Impressionné, je suis.

      Prends le temps de te relire si tu veux, la deadline est en GMT. Et tu as bien fait de te laisser porter, le style est parfait.

  7. Un milliardaire à la santé déclinante dévoue sa fortune à la recherche nanotechnologique, afin de transférer sa conscience dans un assemblage de nanobots lui permettant d’apparaître sous une forme humaine.
    Ça marche.
    Il va avoir plusieurs problèmes :
    – le partage de son empire avec des héritiers qui font tout pour faire reconnaître qu’il n’est plus vivant.
    – la nécessité de contrôler sa technologie qui lui donne des pouvoirs assez funky (vol, ubiquité, etc) et ne doit pas tomber en de mauvaises mains
    – l’opinion publique
    – les appétits étranges de ses robots (à définir) et leur cycle de reproduction, qui risque de tourner au « Grey Goo apocalypse »

    • Si tout de suite tu vas chercher dans les comparaisons faciles… On pourrait dire Bruce Wayne aussi =)

      J’aime bien ton idée du nanomillionaire. Les conséquences et les problèmes sont bien vus. Il faut pas oublier de parler sentiment aussi : une fiancée qui s’enfuit parce qu’elle le considère comme mort ? Une femme qui refait sa vie et une bataille légale pour la garde des enfants ?

    • En effet, je pensais aussi au détachement que cela finit par impliquer (à la Dr Manhattan) et aux problèmes de dissolution de la personnalité.
      Les conséquences que tu établis sont sympas aussi.

      Je pense que ça pourrait faire une série sympa de comics, avec un bon scénariste aux manettes (Stross ou Doctorow).

  8. et sinon un concours de microfictions ? raconter une histoire en 140 signes, est ce que d’autres personnes que Fabrice Colin peuvent réussir cela avec talent ? ;)

    • Bonne idée, mais faudrait passer par Twitter – je sais pas si tout le monde jouerait le jeu.

    • pas forcément, qui ici n’a pas d’outil pour compter son nombre de signes ? :)

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