Lu dans une étude business sur le numérique :

Depuis 2007 le marché du Livre a connu une véritable baisse, de 4 % par an en moyenne, due notamment à une diminution du lectorat mondial estimée à environ 10 % sur les 10 dernières années. Aujourd’hui, le marché s’est stabilisé autour de – 1 % par an mais les perspectives s’avèrent plus encourageantes pour les cinq prochaines années : on attend une croissance annuelle moyenne de l’ordre de 2 %. Cette reprise s’explique notamment par la percée des livres numériques, qui devraient représenter 22 % des ventes mondiales de livres en 2017. Leur développement se poursuivra avec celui du taux d’équipement de tablettes, de smartphones, ou de liseuses : on estime que le parc de « lecteurs » sera multiplié par 6 entre 2011 et 2016.

Donc si le livre n’est pas mort, et c’est grâce à ces enfoirés de fils de pute d’ebooks à la con.

Photo par Scurzuzu, sous licence Creative Commons (Flickr).

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6 Replies to “L’avenir du livre en chiffres

  1. Que c’est indispensable pour plein d’usages, comme l’autopublication (en littérature comme en jeu) mais aussi pour s’imprimer des trucs pour son propre usage. À partir de PDF qu’on a achetés, mais aussi de trucs qu’on produit pour nous-mêmes.

    Par exemple quelqu’un a récemment mis sur Lulu une version « de voyage » des règles essentielles de Dungeon World, celles dont il a besoin pour maîtriser. Il l’a fait pour lui mais a ouvert la page pour les gens qui voudraient en avoir un exemplaire à prix coûtant.

  2. Merci pour le mot, Eric

    @ Erwik : on n’a pas besoin de lulu et des autres pour commercialier des trucs (lvres ou n’importe quoi qui est sous la forme d’un fichier informatique) en numérique. Des solutions comme celles proposées par ejunkie coûtent 5$ par mois et ne demandent pas d’être un dieu vivant de l’informatique. Et si c’est encore trop, un bouton paypal (avec envoi du fichier par mail) est vraiment à la portée du premier imbécile venu.
    Mettre un livre sur Lulu n’apportera aucune crédibilité. Le buzz, c’est à chacun de le faire. Laisser 30 ou 35% (voire plus) du prix de vente confine à l’escroquerie.

  3. Je connais pas ejunkie – c’est quel type de service ?

    Pour moi l’avantage de Lulu c’est l’impression à la demande. Tu n’as pas à dépenser même la somme relativement faible pour imprimer 200 exemplaires et à consacrer du temps à faire les envois toi-même. C’est affaire de choix et de calculs, je suppose.

    (Et je précise que ce sont des calculs que je n’ai pas faits.)

    • Les calculs, je les ai faits et je peux t’assurer qu’il n’y a pas photo sur les aspects financiers. Oui, c’est mon côté fils caché de Balthazar Picsou et je l’assume (parfois). Mais la solution d’impression à la demande est intéressante pour quiconque ne veut pas s’embêter avec ça. A noter qu’il existe aussi TheBookEdition (que tu n’aimes guère, Eric ;-) ) qui présente l’avantage de faire des livres de qualité supérieure à celle de Lulu et qui pratique des frais de port très raisonnables.

      eJunkie est un prestataire qui te permet de vendre des fichiers (ebooks ou autres) en te versant les sous sur ton compte paypal. En résumé, une boutique électronique… C’est assez accessible pour quiconque a des notions minimum d’informatique et c’est, de loin,
      le moins cher que je connaisse.

    • Merci pour ces précisions, Étienne ! Je suis sûr que ça servira à pas mal de gens. Dont moi, un jour…

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