Dans envie d’écrire aujourd’hui :

« Si l’auto-édition avec Amazon devient commercialement viable pour les auteurs et qu’ils sont de plus en plus nombreux à présenter leurs livres sur le site, alors les consommateurs vont finir par considérer Amazon comme une ressource de contenu rivalisant avec les publications des éditeurs traditionnels. »

Pour beaucoup de gens, c’est déjà le cas. Mais encore faudra-t-il que le consommateur soit sûr de distinguer le contenu de qualité du tout venant.

« les éditeurs vont passer aux applications sur le web qui fonctionneront sur différentes plateformes. Cela va offrir aux éditeurs l’opportunité d’augmenter la satisfaction des utilisateurs finaux. »

Il serait temps d’y penser. Je connais des gens qui travaillent là-dessus depuis deux ans.

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4 Replies to “2013 : tendances de l’édition

  1. Pas seulement Amazon: Apple avec iTunes et son iBook Author propose aussi une solution d’auto-édition intéressante (même si elle a ses défauts, notamment au niveau des licences).

    Sans parler d’autres options, comme Lulu.com.

    • Les solutions ne manquent pas. Reste à voir lesquelles seront les destinations par défaut du lecteur de demain. La FNAC du futur, quoi…

  2. J’ai été bluffé par la facilité avec lequel tu peux être référencé chez Immatériel, qui est un distributeur numérique.
    Du coup; Face aux Démons se retrouve chez (presque) toutes les bonnes (et les mauvaises) crèmeries numériques du marché.
    Cela dit, il ne faut se leurrer (comprendre : ne pas faire comme moi). Si se faire référencer est une chose, se faire connaître en est une deuxième et déclencher les commandes une troisième… Et, clairement, trouver la réponse à ces deux derniers points n’est pas si simple. C’est là, je pense, que dans cette mise en avant des livres que dans la sélection (il suffit de regarder le nombre de m*des publiées chaque année et le nombre de bijoux refusés) que l’éditeur a encore sa place. Ni plus ni moins.

    • Très certainement, l’éditeur joue un rôle de sélection des oeuvres (mais aussi de maturation pour les 99% d’entre elles qui ne sont pas parfaites quand il les reçoivent). Pour le premier point, il faut espérer que le bouche à oreille socialwebesque suffira à faire émerger la crème.

      Pour se faire connaitre, je pense qu’il est important d’avoir un catalogue un peu fourni. C’est comme en librairie : tu seras plus tenté d’acheter un livre d’un auteur que tu ne connais si tu vois qu’il a d’autres titres dans les rayonnages. En tant qu’auteur auto-édité, tu ne bénéficies pas de l’appartenance à une collection ou à une maison en laquelle le client a déjà confiance.

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